L’Open Engie Perros-Guirec est toujours autant prisé des joueuses françaises et l’édition 2026, dont les quarts de finale débuteront lundi 23 février, s’annonce sous de bons auspices.
Le tableau est vraiment de qualité, nous avons dix joueuses numérotées françaises. C’est une première et cela permet d’avoir un tableau un peu plus dense dès les huitièmes de finale. De plus, les installations ont été rénovées. L’Open s’annonce bien.
C’est peu dire qu’Hervé Thévenon, le directeur du tournoi, est enthousiaste au moment de débuter cette 22e édition du CNGT de Perros-Guirec, dont les premiers matches ont eu lieu ce samedi 21 février.
Pour attirer de telles joueuses, les organisateurs mettent les petits plats dans les grands : transport, hébergement, restauration, prize-money… Tout est fait pour que les joueuses se sentent bien.
C’est peu dire qu’Hervé Thévenon, le directeur du tournoi, est enthousiaste au moment de débuter cette 22e édition du CNGT de Perros-Guirec, dont les premiers matches ont eu lieu ce samedi 21 février.
Le tableau est vraiment de qualité, nous avons dix joueuses numérotées françaises. C’est une première et cela permet d’avoir un tableau un peu plus dense dès les huitièmes de finale. De plus, les installations ont été rénovées. L’Open s’annonce bien.
Pour attirer de telles joueuses, les organisateurs mettent les petits plats dans les grands : transport, hébergement, restauration, prize-money… Tout est fait pour que les joueuses se sentent bien.
Qui pour succéder à Léa Tholey ?


Émeline Dartron (25 ans, n° 22 française et 507e mondiale), ou encore Margaux Rouvroy (24 ans, n° 18 française et 379e mondiale) seront candidates à la succession de Léa Tholey absente pour défendre son titre acquis l’an passé. Margaux Rouvroy, vainqueur par le passé de plusieurs joueuses chevronnées, sur le circuit pro féminin, possède plusieurs titres ITF et découvrira pour la première fois le tournoi perrosien.
Les spectateurs redécouvriront Kim Chiarello (21 ans, n° 51 française), demi-finaliste l’an passé à la surprise générale. Des visages plus connus, comme ceux de Mallaurie Noël (n° 38), Pauline Payet (n° 41) ou encore Gaëlle Desperrier (n° 33) reviennent fouler les courts du complexe de Kerabram.
Améliorer le tournoi dans le futur ?
Si Hervé Thévenon, qui vient de prendre le relais du duo Laurent Frot et Philippe Labrot, souhaite dans un premier temps s’inscrire dans les pas de ses prédécesseurs, il n’exclut rien pour l’avenir. La mairie nous parle d’un 3e court, cela pourrait changer des choses notamment sur le tableau.

